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 [Renaissance] Retour chez les hommes

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Eirwen

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MessageSujet: [Renaissance] Retour chez les hommes   Mar 6 Fév - 11:38

1


Ma vue reste résolument obstruée par les quantités massives de drogues envoyées dans mes veines flétries. Je n'entends pas, je ne peux pas bouger. Cependant je ne connais pas la panique et les situations de danger me paraissent toutes identiques. Je n'ai pas la curiosité de me demander pourquoi. Pourquoi est-ce que de morte, je passe à ça.

Le calme plat dans mon esprit.

En revanche, ces allers et retours autour de moi ...
Le souffle causé par une blouse pressée sur ma joue et les haleines chaudes qui s’entremêlent.
La hâte ... l'exaltation de l'accomplissement, transpiration de guerre. Mains moites et cœurs emballés, je suis le centre d'attention d'hommes et de femmes qui s'activent sous une épée de Damoclès et dont les pas reflètent des ordres dictés et des doutes interdits.

L'effluve du mental, les casses-têtes de l'humain, la réponse n'est intéressante que si je ne pose pas les questions.

Je suis attisée.

Une crampe dans mon mollet ... Ciel que je ne suis pas à l'aise ainsi entreposée.

Heureusement ... Que je suis endormie.
Heureusement dis-tu ? Et comment comptes-tu sortir, dans cet état ?

L'idée de l'extérieur fait son nid. Non pas que le ailleurs est mieux que le ici, mais il s'agit de vivre. Suis-je toujours dans le même monde ? Pourquoi le monde m'aurait-il attendu ...

Alors, il faut explorer, et derrière mes paupières je tisse mes fils du bout des doigts et l'héritage s'éveille une nouvelle fois.

Je passe en revue leurs fragments de mémoire les plus vifs. Ceux qui m'approchent, je les attrape doucement par la main... Mes lèvres se posent sur leurs doigts qui ne demandent qu'à être réchauffés. Il fait froid ici n'est-ce pas ... Froid et blanc. Le même écusson se reflète dans chaque rétine. Un laboratoire.

Comme le temps a passé ... La mort est donc ... un excellent passe-temps.



J'en connais d'autres.



Pendant des jours et des jours je n'ai fait que contempler des histoires qui ne m'appartiennent pas. J'engrange des émotions et les ficelles de ma profession me reviennent plus vite que le contrôle de mon corps. Les souvenirs défilent. Parfois je pose mon index sur le fil et je sélectionne une particule plus sensible afin de m'y introduire en douceur.

Un nom revient sur toutes les pensées et les lèvres refusent de l'exprimer. Pourtant je n'ai aucun mal à l'entendre si je tends un peu l'oreille ...



Yenepha.



Une plus jeune Gwendalavir ? Des réponses sans questions, ça y est nous y venons, la fameuse raison du pourquoi et elle ne m'évoque qu'un haussement de sourcils.
Ce n'est pas ainsi que cela doit se passer, logiquement ...

L'enfant méritante mange son aînée et élève la lignée. Je revois ma fille et je crois sentir mon cœur se réchauffer alors que les traits de son visage me viennent .. À moins que je ne m'égare dans quelques sentiments approximatifs.




Il y a pire que la mort. Il y a l'ennui.




- Hey Fiaryté ! Rend moi tout de suite mes gants de rechange !


Je me retiens d'éclater de rire pour ne pas me faire gronder par les deux A qui supervisent la zone de quarantaine. Fiaryté et moi, nous sommes les deux plus jeunes je crois bien ici. Scientifiques chez Vonriff à l'âge de 24 ans seulement, faut avouer que je suis super fière. Bon en ce moment c'est pas l'éclate, on bosse sur un projet tellement top confidentiel que ceux qui entrent ne peuvent pas ressortir jusqu'à ce que le travail soit achevé.

On fait un artefact magique à partir d'un corps ramené des morts ... Mais c'est pour la bonne cause. Vonriff et l'Ordre servent la lumière et le bien.

- Tiens reprend les tes gants en caoutchouc à trois kamas !

Et splaf, les gants collants s'écrasent sur mon museau et dépitée je les laisse glisser pour lui tirer la langue. C'est vraiment une sale gosse quand elle s'y met et je la gronde du regard avant d'aussitôt le regretter. On est comme ça .. on se mordille mais trois minutes après on se souvient qu'on appartient à la même portée.

Raaah et voilà qu'elle vient me léchouiller la joue pour se faire pardonner !! Elle sait que j'aime pas ça !!

Petit morceau de coton .. j'essuie le bas ventre de la sorcière ..
Petit morceau de coton .. j'essuie le bas ventre de la sorcière qui saigne ..
J'étais persuadée qu'il y avait un petit grain de beauté juste au-dessus de son nombril ..

La peur me saisit et je hurle en reculant. Sans raison. Enfin si ... elle m'a regardé... ?
Je me prends les pieds dans les branchements du caissons et je m'écroule sur le dos.

Je ne cherche pas à me relever. Je hurle.

Elle ne cherche pas à se relever. Je hurle.

Mon supérieur le plus proche me prend le bras pour me forcer à me relever et je vois son bras qui s'approche de plus en plus lentement .. ses doigts s'allongent ... Les minutes avec ...

Ils viennent pour me tuer..




Une gifle part et la fille prise d'un haut-le-cœur se met à vomir tout ce qu'elle peut. Elle tremble et se remet à pleurer. Seconde gifle. Son supérieur l'insulte, sa sœur à genoux lui relève le visage, croise son regard.

- Regarde-moi !


Regarde les ...

Le sanglot remonte et elle bredouille quelques mots à propos d'un grain de beauté. La bouche salie de morve et de morceaux de son déjeuner. Renifle et crache, honte mais peur.

- Elle a besoin d'une pause, je crois que la mission commence à lui peser sur les épaules ...
- Il n'y aura pas de pause.


Je me relève ... vaillante, et désolée.
Elle se relève, le regard complètement égaré.

- Je ne recommencerai plus.
- Elle me parle ...


- Qu'est-ce que tu dis ... ?


- ... Qu'est-ce que je fais ... ?


- MAINTIENS ! CONTINUE D'APPUYER ! ELOISS ?! ON A BESOIN D'AIDE PAR ICI UNE SCIENTIFIQUE EST À TERRE ! VOUS ENTENDEZ ?!
- J'essuie ... le bas ventre ... le grain de beauté ... ? Tu le vois ? Je suis debout .. je suis vaillante .. je ne recommencerai plus... Monsieur.

La scie à os enfoncée dans son bassin, elle est allée se découper de moitié avant d'être tombée. Fiaryté dégage son visage moite de ses cheveux et lui caresse la joue en larmes. Elle lui demande pourquoi mais elle n'obtient rien, des bribes, ça n'a pas de sens. Rien n'a de sens. Elle s'époumone, hurle à l'aide, où sont les mages où sont les A qui prennent soin des B ?! Où est son supérieur il .. était là ?! Elle n'arrive pas à réfléchir, le sang de sa sœur inonde ses cuisses, les blouses sont rouges.

- Pourquoi personne n'entend ?! POURQUOI PERSONNE NE RÉAGIT ?!


Ils passent ...
Ne les regardent pas.





- Hey Fiaryté ! Rend moi tout de suite mes gants de rechange !

Je fronce instantanément les sourcils. M'imposer de veiller sur des gosses en blouses qui se prennent pour de jeunes Dieux au service des Cieux ... Les sœurs chahutent mais en voyant mon air, elles comprennent que pour le bien de tous, il faut se remettre au travail. Et vite. Des jours qu'on respire le même air, ça commence à nous tourner ces conneries .. J'ai pas signé pour ça.

Elles se détournent de l'une de l'autre et retournent travailler.
Tout se passe bien. Tout le monde est à son poste.

Tout est calme.

Sous contrôle.


Dernière édition par Eirwen le Mar 20 Fév - 11:32, édité 3 fois
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Eirwen

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MessageSujet: Re: [Renaissance] Retour chez les hommes   Mer 7 Fév - 11:15

2


Caoau rrao a'aus rafaémom ...

Comme ils ont pris de l'importance en si peu de temps, les Dieux ...

O ros rla'cos coasoma' osorlfaro ...

J'apprends depuis mon caisson glacé et les "r" roulent sur ma langue endormie. Un Monde et une culture que ma lignée a traversé et dont je n'avais aucune connaissance, quelle chance que ma résurrection soit menée dans ce haut lieu de savoir. Et de magie.

Je ne suis pourtant ni une conquérante ni une ambitieuse je dois le reconnaître ... Je me lasse bien trop vite. L'intérêt est fugace, mais d'un autre côté.

Il ne me faut qu'une ou deux secondes pour parcourir un esprit humain.


Une ou deux secondes ...
C'est le temps de curiosité qu'il m'est accordé. Est-ce que c'est de ma faute ?

Après ?

Je n'ai pas l'envie, le besoin, de m'occuper de moi. Je ressens et apprends au travers de ceux qui gravitent dans un quotidien qui par le caprice du Destin s'est retrouvé lié au mien.


Destin.
Je savais bien que j'avais un ennemi, autrefois.


- Monsieur .. ? Tout va bien ?

- Ros noaunros assaus cau morro o sa' dau'oomghao. Non non non, morro o sa' ...

Il est embêté, c'est la troisième fois qu'il surprend le scientifique A chargé du confinement en train de discuter seul en langue onirique, au-dessus du caisson. Au lieu de ça il pourrait filer un coup de main et surveiller le feu des forges, surveiller les manœuvres les plus délicates ou au moins soutenir les troupes qui commencent à trouver le temps long et l'air irrespirable. Les crises d'angoisse se multiplient depuis hier mais non, lui, il marmonne l'alphabet ou l'histoire.

- Oui, je récite mes leçons à voix haute, cela me permet de garder un esprit clair. Un problème ?


- Non non .. Je n'ai rien dit monsieur .. ! nous allons pouvoir commencer à faire couler l'anneau qui recueillera le sortilège.


- C'est ça allez donc jouer avec votre artefact. De toute façon elle le reprendra quand vous en aurez terminé avec.


- Qui ça, monsieur ?

- Pauvre con arriéré ...



Il ricane, l'air mauvais. Incompréhension et furieuse envie de se casser de cet endroit .. Un sentiment partagé à la presque unisson avec les autres.

Je plonge mes doigts et j'écarte doucement les rancœurs, il faut rester concentré ...

Il faut éliminer Yenepha ...

Hors de contrôle, une menace pour les Mondes ...

Comme vous grandissez bien trop vite mes filles.


Parle moi de celle qui doit porter, parle moi de celui qui dirige tout et que tu appelles Séraphin..



À la queue leu leu, on se penche on ramasse un corps et on l'accroche au plafond. Crochet enfoncé et jambes ballotantes. Des petits paquets entassés que je connais par cœur. Je les ai aimé je les ai compris mais n'a d'intérêt un visage que s'il se change en masque.

- C'est pourquoi les guirlandes au juste ?

- Bah, si on doit rester ici pendant des semaines et des semaines, autant travailler un peu la décoration non ?

Rires accordés, que c'est une bonne idée. 25 c'est leur nombre, 11 au plafond. Mais qui y prête attention ...

Elle.

J'apprends à contrecoeur l'existence de Conseillers. Une magie puissante, différente de la mienne, elle n'est pas sorcière ou devineresse et pourtant ses yeux traversent mes illusions.


- Conseillère Aloera, est-ce que tout va bien ?


La pandawa yeux écarquillés fixe le plafond avant de chercher un coupable parmi les scientifiques qu'elle juge déjà comme dégénérés.

- Est-ce que vous vous foutez tous de ma gueule ... ?



Ploc, ploc, ploc, le sang goutte sur les blouses et les cheveux, et leur non réaction fait grimper sa crainte. Mais quel sang froid ... Les gorges sont proprement tranchées, cela prouve que le geste était sûr. On non ils ne tremblaient pas, ils ne pleuraient pas.


J'aime le défi, du moins je l'aime un instant, l'instant de le surmonter. Après, tout recommence.

Des hauts gradés .. des Conseillers .. scientifiques, mages, Mondes, comme c'était moins compliqué de mon temps. Mais je m'adapte et j'apprends. Sans grande conviction certes puisqu'il s'agit de procéder par habitude et comme d'habitude.



Le laboratoire confiné doit à présent régulièrement recevoir la visite d'un Conseiller qui entre paré de boucliers le temps de déjouer les illusions, remuer les esprits pétris dans le doute et le besoin de fuir, décrocher les cadavres éparpillés qui dessinent et reflètent les charmants tableaux de mon imagination. Tout ça au plus vite. Ils agissent comme si l'air était toxique et respirent dans leurs mains à tout hasard ...

On a augmenté mes drogues.


Dernière édition par Eirwen le Mer 7 Fév - 12:14, édité 1 fois
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Eirwen

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MessageSujet: Re: [Renaissance] Retour chez les hommes   Mer 7 Fév - 12:13

3


J'envie leurs envies mais si on venait à me les proposer, je rirai sans un rire avant de me détourner. Ainsi plus exactement, j'envie l'envie et me venge d'une incapacité changée en appétit déraisonné. Je survis le temps d'une partie et si rien ne compte puisque tout part un jour en fumée, je jouerai le rôle du maître de cette comédie. Mes cartes ne sont pas à moi mais fidèlement je les distribue, change la donne, parcours les possibilités, comme une visite au musée où les chemins sont des choix fictifs puisque un jour programmés pour être empruntés.

Les grands rêves ne m'intéressent pas et je me penche sur ces petits riens entassés qui à force forment un tracé. C'était écrit, qu'ils aiment se répéter. Moi je n'ai pas d'histoire mais eux, je leur offre une cage d'argent où fourmillent un million de galeries scintillantes. Je place et déplace des fondations qu'ils pensent inébranlables et par lesquelles ils osent se définir.

Qu'importe leur Monde ou leurs Dieux ... Les scénarios ne s'adressent qu'à l'esprit et je ne discerne pas la race mais bien cette voûte céleste qui englobe ce tout et forme l'être. J’interagis avec leurs interactions, je pousse, je retiens, modifie, enjolive, m'attribue le temps d'un soir comme une enfant dans les hauts talons de sa mère ... Touche ce visage animé par des vestiges. L'identité de l'identité jusqu'à la folie.  

Selon ma propre loi, je n'existe pas.
On m'a dit que j'existais et qu'il fallait marcher ... J'ai suivi un sentier et j'ai commencé à me demander, qui me le propose ? Quels intérêts je sers en pensant servir ma volonté. Je n'y ai rencontré que l'horreur.

Je préfère être chacun à chaque instant que de me perdre seule.
Jouer à être en vie c'est ce qu'ils préfèrent ...

Je suis animatrice, développeuse de trame, menteuse, pas devineresse. Je hais, le Destin. Et il me le rend bien.





- Je peux plus respirer ... aide-moi...
- Calme toi tu fais de l'angoisse, arrête d'avaler l'air comme ça reprend tes esprits !

Si je n'existe pas ... Vous, vous n'êtes rien..

- Oh oh, tu perds connaissance ou quoi ? T'inquiète ils sont partis chercher un Conseiller, on va te trouver quelques jours de congé.


Vous n'êtes rien pour vous, rien pour eux, rien pour rien, un amas plus ou moins complexe de données surjouées et instables qui demain peuvent se transformer ... Fuir l'idée de l'illusion c'est s'y enfermer.

- Rang B .. écoute .. on est en train de faire n'importe quoi .. déterrer des cadavres pour construire de nouvelles armes, comme si on en manquait .. On est perdu .. on s'est perdu .. à quoi ça rime ? Je ne connais même pas ton nom, je ne sais pas si tu es marié, si tu as des enfants dehors qui attendent persuadés que leur père participe à rendre le Monde meilleur. Meilleur pour qui .. meilleur pour quoi .. est-ce que donc cela signifie que nous sommes nous-même meilleur que le Monde ?


- Mais de quoi tu me parles ... t'es en montée de folie. Passe dans la salle des forges et éloigne toi un peu du caisson.

- Moi .. j'ai toujours été bercé par les légendes de l'Ordre .. j'admire la puissance de Edwel et ce rôle suprême qu'il occupe me fascine .. je suis jaloux bien entendu mais nous ne naissons pas égaux tu comprends ? Il y a des êtres supérieurs qu'il faut servir on nous apprend ça très rapidement n'est-ce pas .. la vie .. nous l'apprend .. Dans cette salle il y a des gens qui se sont tués Rang B .. ils se sont tranchés la gorge et on les a accroché en pensant accrocher des guirlandes mais et si c'était vrai ? et si la Tour ne méritait d'être décorée que par les cadavres des plus faibles qui ont terminé hors jeu ? Purification et élévation c'est pas ça, nos objectifs ?! et si ce sont les Cieux et les anges que vous aimez tant, ne faut-il pas crever pour y arriver au plus vite ?! Tu crois que ton blason te permettra de te faire pousser des ailes quand tu auras tout donné ?! Tu crois que toi tu monteras et le paysan descendra ?! Non ?! non tu le crois pas ?! et si je te dis que seul Edwel est là haut et que nous jouons dans sa trame sans même plus prendre en compte nos histoires à nous ?! QUI JE SUIS !!


D'un coup l'angoisse passe et ses mains se resserrent sur la gorge de celui qui ne semble pas comprendre l'évidence. Exaspérant ... Lutte et cris .. D'autres se joignent à la partie. Il y a des nouveaux visages envoyés pour remplacer les pertes. Des visages brouillés et leur teint n'est rien. Moi je vois des blocs et des fils et il n'y a aucune beauté dans cette architecture bâclée qu'ils ne parviendront jamais à organiser ou même comprendre avant de terminer en débris.

Ils s'arrêtent. Une urgence prend le dessus, un besoin irrépressible, la solution est évidente il faut en parler il faut savoir et tous scandent en chœur le nom de celui qui dirige leurs vies à leur place.

- EDWEL !! EDWEL !! EDWEL !!

- EDWEL !! EDWEL !! EDWEL !!

Relevés et immobiles ils hurlent et hurlent et lorsque la Conseillère entre prête à frapper elle ne trouve ni cadavre ni illusion et se retrouve bien bête à hésiter ...


Contaminés. Ainsi, ceux qui changent un peu trop brusquement, sont jugés contaminés.
Et tués.  
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